En Français

Rédaction-bilan n°1 : Ecrire un récit complexe d’invention
sur la thématique du projet en arts plastiques :
« un monde idéal, l’envol vers un monde utopique ».

Extrait 1 :

« Et là, derrière lui apparut une immense porte rouge avec  plein de dorures. On avait l’impression que la porte menait jusqu’aux étoiles. Soudain les deux immenses portes s’ouvrirent et là, apparut une ville magnifique avec des gens dansant, souriant, rigolant, chantant. Lorsque je mis un pas dans cette ville, une bouffée de joie, d’amour, de paix m’envahis. […]. – Ce monde est tellement merveilleux, tout le monde rêverait d’y vivre ! Cette joie, cette bonne humeur et cette paix pourquoi fermer les portes d’un tel paradis ! […] Mes ancêtres ont bâti cette cité dans le but de créer une ville de paix sans conflits et si jamais quelqu’un entrait, il pourrait tout gâcher. »  (Louise Roussarie)

Extrait 2 :

« Nous vîmes au loin une sorte de lumière, plus on approchait, plus l’objet grossissait. Arrivés à lui, nous fûmes émerveillées. Devant nous, un énorme royaume. Des personnages étranges vivaient là. Ils s’occupaient de nourrir leurs montures. Après avoir brièvement parlé avec ces habitants, il était temps de remonter à la surface. » (Clara Veysman)

Extrait 3 :

« On dit souvent que quelqu’un est trop « dans la lune ». […]. Elle m’a parlé d’astronomie, de métaphysique, de gravitation. Cela aurait pu être soporifique, mais ces explications étaient plus excitantes qu’autre chose, bien que j’aurais préféré venir au fait tout de suite. Elle m’avait déjà dit qu’un de ses amis travaillait comme métaphysicien, mais je n’aurais jamais pensé que cela lui donnerait l’occasion de participer à une expédition de manière officieuse. L’expression terre à terre perdait tout son sens ; depuis bientôt deux ans, ma sœur, Ana, était vénus à vénus. Elle voulait parcourir l’espace mais le projet avait échoué, et l’équipage se trouvant à cours d’oxygène, elle s’était proposé de rester sur Vénus. »  (Mila Ryngaert)

Extrait 4 :

Tout commença il y a dix ans quand mon frère, après une dispute avec mon père partit de la maison, il avait tout juste quatorze ans. Toute la famille pensait qu’il allait revenir, mais au bout de cinq jours mon père commença à s’inquiéter. Nous le cherchâmes partout dans les arbres, chez les voisins, chez tous les habitants de notre petit village. Aucune trace de lui. Personne ne pensa à le chercher dans l’eau ou dans notre cave. Un jour un pêcheur alla nous voir pour nous dire qu’il venait d’apercevoir mon frère. Alors mon père heureux de l’avoir retrouvé alla au lac, il ne le vit pas. Il alla ensuite à la mer et il le vit, il nageait avec les dauphins, il se nourrissait de petits poissons. Il restait tout le temps dans l’eau, jamais il ne sortait de l’eau. Mon père essaya de le raisonner, mais c’était en vain. Il refusa de sortir de l’eau. […]. La roche céda, cela découvrit une immense caverne. Elle était magnifique, avec des meubles dorés […] avec des algues, des motifs d’ancres, de bouées, de poissons et d’amphores. Mais surtout à sa plus grande surprise il y avait énormément de livres. […]. Un jour alors qu’il dormait, il lui poussa des branchies. » (Guillaume Prades)

Extrait 5 :

« Un jour je me suis demandé pourquoi ne pas fuir tous ces problèmes. Aller ailleurs comme dans un monde utopique. Alors je me suis imaginé un monde idéal, où les individus s’entraideraient et se comprendraient, sans aucune haine envers autrui avec une paix que personne ne pourrait rompre. Je me suis posé et j’ai pris un grand bol d’imagination sans fin. Pendant que je plongeais dans mon monde, la vie horrible dans laquelle je me trouvais ne cessait de s’aggraver. Comme chaque soir je fis ma toilette et allai me coucher. Dans mon rêve je voyais des choses extraordinaires comme si, comment dire, quelqu’un me poussait à le regarder. Je voyais des gens cohabiter avec des animaux marins, et surtout qu’ils respiraient sous l’eau. C’était comme à la surface, les enfants allaient à l’école avec de jolis uniformes. Les filles avec un joli ruban sur la chemise et les garçons une chemise avec un pantalon et de jolies chaussures. Ils étaient assortis.» (Séda Grigorian)

Extrait 6 :

« Colline partit là où le vent l’emmena. […]. Après plusieurs semaines de route, elle vit une immense falaise. Téméraire comme elle est elle décida de l’escalader. Cela lui prit des heures, mais elle réussit finalement. […]. Une fois en haut, la jeune fille découvrit un monde indescriptible. Une ville moderne et en même temps qui a préservé les souvenirs et le temps passé qui s’était écoulé ici. Il y avait de la végétation partout, le soleil brillait et de ses rayons émanait une douce chaleur entre les feuillages. L’architecture s’était adaptée à la nature. Un grand monument, une bibliothèque peut-être, en verre et en bambou fut placée au centre. Des petites « cabanes » en bois où vivaient les habitants furent placés dans les arbres ». (Anastasia Hmeli)

Extrait 7 :

« Salut, journal comment vas-tu, moi ça va, j’ai trouvé dans mes valises un moteur à rayon x. J’ai pu me construire avec mes valises, mes vêtements et le moteur trouvé, un vaisseau spatial de fortune.
Hey, j’y suis arrivé, je suis sur la lune. J’ai eu un atterrissage, pas très accueillant, car dès que j’ai posé le pied sur la lune j’ai vu un cadeau à mon nom : « Bonjour mon chéri, c’est ta maman, je savais que tu partais sur la lune donc j’ai décidé de t’envoyer ton cadeau de Noël en avance alors joyeux Noël et bon séjour sur la lune. » Ce qui me parut bizarre c’est comment elle avait pu me trouver et comment le cadeau était arrivé jusqu’à moi. Sur la terre, il est 23h06 et ils sont en 2022. » (Jeremy Léger)

Extrait 8 :

« Il voulait essayer un autre mode de vie, il avait toujours rêvé de vivre dans les fonds marins, à côté de belles cascades. Mais en France il n’y en avait pas. Il décida de voyager au Colorado. Il en parla à ses grands-parents. Ceux-ci acceptèrent car c’était pour le moment un voyage d’une semaine uniquement. Avant de prendre l’avion, il alla acheter un masque spécial confectionné pour pouvoir respirer et voir sous l’eau. Puis, après avoir fait toutes ses emplettes, il prit l’avion. Arrivé là-bas, il sortit de l’aéroport et prit un taxi en direction de l’hôtel. Il prépara ses affaires de plongée et alla dans le cours d’eau le plus proche. Son matériel était assez résistant. Sous l’eau, il vit toutes sortes de poissons et il y avait même une cascade qu’il prit plaisir à admirer. […]. Il  allait pouvoir réaliser son rêve : vivre dans les fonds marins. Il reprit donc l’avion sans valise juste avec un sac à dos et le nécessaire dedans. Une fois arrivé là-bas, Lucas se dit que tout allait pouvoir commencer. Il mit juste son masque et plongea. Il vit des poissons et bien d’autres espèces d’animaux marins. Il se créa même une petite grotte sous l’eau. Il avait mis au point un système pour évacuer l’eau de la grotte. […]. Lucas fit la connaissance avec une tribu. Les indiens étaient très accueillants. Les hommes étaient coiffés de chapeaux faits de feuilles, portaient des colliers et avaient confectionné leurs habits eux-mêmes. Ils vivaient dans des tipis. Lucas continuait de vivre dans sa grotte sous l’eau. Il aimait cet endroit car il était calme et beau et les membres de la tribu étaient gentils et chaleureux. » (Ilan Madar)

Extrait 9 :

C’était un jour d’été, j’étais en train de pêcher quand tout à coup, je vis un énorme trou qui se formait dans l’eau, je me dis que c’était un phénomène naturel, je lançais ma ligne dessus et à ma grande suprise, le trou avait disparu, je me sentis tout de suite rassuré, mais d’un seul coup je me fis aspirer ; quelques secondes plus tard, j’étais dans un monde sorti de l’ordinaire. Les maisons flottaient, les voitures se téléportaient très vite et je me rendis compte que les gens me regardaient d’un air bizarre. Je regardais leurs vêtements et les miens. Ils  n’étaient pas du tout similaires. Et tout à coup, une femme d’une grande beauté apparut devant moi. Elle me dit :
– Bienvenue dans la ville fantastique de Zhircatra nouvel arrivant ici tous les habitants vivent en paix
– Comment suis-je arrivé ici ?
– Tu es une exception, c’est-à-dire que tu es apparu à Zhircatra par magie, nous ne savons pourquoi mais dans nos registres c’est écrit que ce phénomène se produit tous les mille ans.
Mais ne n’inquiète pas nous allons nous occuper de toi et te faire bâtir une flashouse.
– Une quoi ?
– Une flashouse, c’est une maison qui se déplace où on veut.
Ainsi on me fournit tout ce dont j’avais besoin. Quelques mois passèrent et je m’étais entièrement sociabilisé à la communauté de Zhircatra . J’appris de nombreuses choses comme le fait qu’il n’y avait pas de guerre, que tout le monde était égal, tout le monde mangeait à sa faim, c’était vraiment un monde idéal. » (Benjamin Bonamy)

Merci à l’enseignante Mme Pauzet en lettres modernes des 3ème 4.

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